Eulerian distingue plusieurs types d’interaction entre un utilisateur et votre marque.
Ces interactions sont utilisées dans les modèles d’attribution pour déterminer quelles touches marketing peuvent être prises en compte avant une conversion.
Une est comptabilisée lorsqu’une publicité est chargée sur le navigateur de l’utilisateur.
C’est une interaction généralement moins engageante qu’un clic, car elle ne signifie pas forcément que l’utilisateur a volontairement interagi avec la publicité.
Pour certains partenaires, Eulerian peut distinguer une impression classique d’une .
Une impression visible correspond à une publicité réellement vue par l’utilisateur selon des critères de visibilité, par exemple un pourcentage d’affichage pendant une durée donnée.
Elle est donc considérée comme plus engageante qu’une impression classique.
Un est comptabilisé lorsqu’un utilisateur clique sur une publicité ou un lien tracké lié à votre marque.
Le clic est une interaction fortement engageante, car l’utilisateur effectue une action volontaire.
Grâce au tracking par redirection, Eulerian distingue le de la .
Lors de la redirection, Eulerian comptabilise un clic.
À l’arrivée sur le site, le tag Eulerian se déclenche.
Une visite est alors comptabilisée.
Il peut donc exister un clic sans visite.
Exemple : un utilisateur clique sur une publicité, mais ferme son onglet avant l’arrivée sur la landing page ou avant le déclenchement du tag Eulerian.Dans ce cas, le clic est comptabilisé, mais pas la visite.
Cette distinction n’est plus possible pour les clics SEA.
Eulerian peut aussi qualifier certaines arrivées issues de leviers gratuits, comme :
- le référencement naturel ;
- le social gratuit ;
- les sites référents ;
- l’accès direct.
Ces leviers ne reposent pas toujours sur des URLs de tracking. Eulerian utilise donc le , c’est-à-dire le site ou la source d’origine de la visite, lorsque cette information est disponible.
L’utilisateur vient du référencement naturel.
L’utilisateur vient d’un site référent.
L’utilisateur vient du social gratuit.
L’utilisateur est considéré comme arrivant en accès direct.
En l’absence d’interaction trackée ou de referer identifiable, l’utilisateur est considéré comme arrivant en accès direct.
Une permet de limiter les conversions attribuées à l’accès direct.
Elle considère qu’une conversion peut être liée à une interaction marketing antérieure, même si cette interaction ne précède pas directement la conversion.
Exemple :
Un utilisateur clique sur une bannière Facebook sponsorisée.
Il ne convertit pas immédiatement.
Il revient plus tard sur le site en tapant directement l’URL.
La conversion peut être rattachée à une revisite Facebook sponsorisée plutôt qu’à l’accès direct.
La revisite permet donc de reconnaître l’influence d’un clic précédent sur une visite ultérieure.
La revisite ne s’applique qu’après un .
Il n’y a pas de revisite après une impression.
Une revisite ne concerne pas uniquement une deuxième visite. Elle peut aussi s’appliquer lorsqu’un clic a été comptabilisé, mais que la visite initiale n’a jamais été déclenchée.
Exemple :
L’utilisateur clique sur une publicité.
Il ferme l’onglet avant le chargement de la landing page.
Le clic est comptabilisé, mais aucune visite n’est enregistrée.
Il revient plus tard directement sur le site.
Cette nouvelle visite peut être qualifiée de revisite.
La durée pendant laquelle une revisite peut être prise en compte est configurable dans les .
Cette durée est réinitialisée à chaque fois qu’une conversion est générée par une revisite.
Eulerian distingue trois grands types d’interaction en attribution :
- : la publicité est chargée sur le navigateur ;
- : l’utilisateur clique sur une publicité ou un lien ;
- : une visite ultérieure est rattachée à un clic précédent.
Ces types d’interaction permettent de mieux qualifier le parcours utilisateur et d’éviter d’attribuer trop rapidement certaines conversions à l’accès direct.